Vous vous souvenez d’Agrophilia ? Annabel, cette jeune entrepreneuse ultra-dynamique a fondé son site d’information et de partage l’année dernière ! Elle-même au départ d’un tour du monde agricole, nous avons correspondu tout au long de notre voyage et elle a partagé sur son site les articles que nous écrivions ici. N’hésitez-pas à consulter ses articles !!

Récemment, Pauline a eu l’occasion d’écrire un petit article sur le wwoofing à sa demande, vous pouvez le découvrir ici !

On pense souvent que le wwoofing est réservé aux pays en voie de développement. Tout le monde a un ami ou une connaissance parti quelque moi en Amérique du Sud, en Asie ou en Australie… Mais le réseau de fermes est bien présent en Europe et vous pouvez vivre des expériences agricoles, apprendre les ficelles du métier pas si loin de chez vous !

Vous avez dit wwoofing ?

Le principe du wwoofing est le suivant, vous travaillez volontairement sur des fermes en agriculture biologique (6h par jour) en échange de quoi, vous serez nourri, logé, blanchi. Il vous suffit d’adhérer à l’association WWOOF du pays qui vous attire sur internet et vous aurez accès pour une année aux fermiers adhérents et leurs contacts. Notez que pour les petits pays, un site les regroupe tous sous le nom de « WWOOF independant », une seule adhésion suffit. L’adhésion inclut parfois une assurance pour le volontaire (c’est le cas en France).
Lors de la préparation de notre voyage à vélo en Europe, Marie et moi avions prévu de nous arrêter à trois reprises sur des fermes pour les découvrir, rencontrer les personnes qui y vivent et donner un coup de main. Les conseils et témoignages recueillis ici ne sont pas exhaustifs mais personnels après l’expérience que nous avons vécu. Les choix des pays, des types de ferme, de la durée de votre séjour doivent être réfléchis en fonction de vos envies, de ce que vous recherchez.

Choisir le pays

Nous avons choisi les pays qui proposaient un large réseau de ferme pour que nous ayons du choix et nous nous sommes tournées vers des pays dont l’une d’entre nous connaissait la langue : l’Italie, l’Autriche et l’Allemagne. C’était important pour nous car nous faisions ce voyage dans le but d’apprendre le métier. Mais pour la plupart des fermiers, l’anglais était parlé et même souvent le français donc aucun soucis de ce côté là.

Choisir la ferme

La recherche et le choix d’une ferme peuvent se faire quelques semaines à quelques mois à l’avance, tout dépend l’attractivité du territoire où vous voulez vous rendre, la saison… Moins de places seront disponibles au tout dernier moment. Nous avons pris pas mal d’avance mais toutes les fermes que nous avons contacté ont été très flexibles sur nos jours d’arrivée et de départ. Il faut parfois attendre plusieurs semaines avant la réponse d’une ferme et relancer quand celle-ci vous intéresse particulièrement. Nous avons décidé de rester 3 à 4 semaines sur chaque semaine pour faire partie de la vie surplace, tisser des liens avec les personnes qui nous accueillaient.

Italie

Les + : Cette ferme nous a permis de découvrir la vie en communauté dans toutes les tâches à accomplir à la ferme comme à la maison. Notre travail était divers et varié car il y avait de nombreux ateliers sur la ferme (chèvre laitière, cochon, fromagerie, boulangerie, biscuiterie), les fermiers nous ont accordé une grande confiance très rapidement. L’ambiance était très souvent festive (grand repas partagé, fête du 1er mai…) et les environs magnifiques pour une virée à pied ou à vélo.
Les – : Il n’a pas été facile de s’intégrer et connaître tous les habitants et travailleurs de la ferme vu leur nombre, heureusement que nous sommes restées 3 semaines. Il arrivait que l’on se marche un peu sur les pieds, trop de volontaires par rapport à la quantité de travail.

Autriche

Les + : Ici, c’est plutôt la vie d’une ferme familiale isolée à 1100m d’altitude que nous avons découvert ! Belle expérience je vous assure ! Le travail ne manquait pas ici, ni les virées en week-end avec toute la famille et les randonnées en montagne. La famille nous a rapidement intégrées, ce sont aujourd’hui des amis que j’aimerais revoir le plus vite possible !
Les – : L’isolement peut être vu comme un point négatif si vous vous voulez votre indépendance mais nous l’avons très bien vécu car nous nous sommes complètement adapté au rythme familial.

Allemagne

Les + : Nous nous retrouvons cette fois dans un village plus accessible. Les travaux de la ferme sont moins nombreux que précédemment mais nous faisons la traite complètement seules tous les matins ce qui rythme nos journées et montre à nouveau que la fermière nous fait confiance !
Les – : Nous étions cette fois-ci avec un couple et leu fille de 6 ans et il était plus difficile de s’adapter à leur rythme, il nous est arrivé de nous ennuyer au cours du mois passé là- bas car les fermiers étaient dans une phase de réduction du travail pour passer plus de temps en famille. Le récit complet de nos aventures sur les fermes et nos bicyclettes pays par pays est à retrouver ici !

Et vous ? Avez-vous déjà fait du wwoofing, dans quels pays, quel type de ferme ? N’hésitez pas à nous livrer vos témoignages en commentaire !

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